Agriculture : nourrir le monde


Les enjeux pour l’agriculture de demain sont multiples

Produire plus pour répondre aux besoins de la population mondiale

Produire plus pour répondre aux besoins de la population mondiale

Anticiper le changement climatique à long terme

Anticiper le changement climatique à long terme

Limiter les risques naturels à court terme

Limiter les risques naturels à court terme

Améliorer le coût énergétique

Améliorer le coût énergétique


+ d’infos
×

Planter aujourd’hui nécessite de se projeter entre 2020 et 2050 et de s’interroger sur les stratégies d’adaptation au changement climatique

Voici les enjeux majeurs pour les cultures pérennes à fort impact économique. Selon les experts du GIEC, un réchauffement moyen pouvant atteindre plus de 4°C est à prévoir à la surface du globe pour 2100. Ce scénario s’accompagnerait d’évènements climatiques extrêmes tels que des canicules, des sécheresses estivales et des précipitations hivernales intenses. Les phénomènes naturels sont d’ores et déjà responsables de nombreuses catastrophes sur pratiquement l’ensemble des secteurs d’activité. L’agriculture est l’un des secteurs les plus directement impactés. Le réchauffement climatique devient l’un des plus grands enjeux pour le monde agricole de demain.

 

La perspective d’une baisse considérable de productivité agricole devient alarmante

L’agriculture est l’un des secteurs les plus directement impactés par le réchauffement climatique :

  • des températures excessives impactant les cultures en provoquant des dégâts sur les plantes, leurs feuilles et leurs fruits,
  • une diminution de la qualité des produits,
  • une transpiration excessive induisant la raréfaction de la ressource hydrique.

Ces aléas climatiques imposent une gestion des risques de plus en plus complexe

Dans les régions les plus affectées, ils peuvent se manifester par de véritables chocs économiques. Par exemple, face aux sécheresses estivales, l’utilisation de l’eau fait débat. Le développement de l’irrigation, indispensable pour certaines productions (fleurs, fruits, légumes), engage les collectivités territoriales à multiplier les investissements publics hydrauliques. L’ensemble des filières ciblées nécessite des investissements importants pour leur fonctionnement, alors même qu’elles font face à une concurrence internationale de plus en plus rude.

L’augmentation des besoins alimentaires et énergétiques entraîne une compétition pour l’exploitation des terres arables entre les agriculteurs et les producteurs d’énergie.

Photovoltaïque : renouveler nos énergies pour alimenter la planète


La production d’énergie photovoltaïque est aujourd’hui
confrontée à des défis majeurs

S'adapter à un contexte économique et réglementaire en évolution

S'adapter à un contexte économique et réglementaire en évolution

Trouver des surfaces pour s'implanter

Trouver des surfaces pour s'implanter

Ne pas produire de l'électricité au dépens des cultures

Ne pas produire de l'électricité au dépens des cultures


+ d’infos
×

Des objectifs de développement prometteurs …

D’un point de vue énergétique, il est également nécessaire d’anticiper les conséquences du réchauffement climatique résultant des surémissions passées et actuelles. La loi de transition énergétique pour la croissance verte datant de juillet 2015, précise que les énergies renouvelables devront représenter 40% de la production d’électricité en 2030. Concernant la filière solaire, Madame la Ministre Ségolène Royal a relevé l’objectif de puissance installée à 8 000 MW d’ici 2020, anciennement fixé à 5 400 MW mais atteint dès 2014. Ceci s’explique en partie par une baisse importante des coûts des installations solaires photovoltaïques entre 2009 et 2015 : de 7 €/Wc à 1 €/Wc .

 

… mais des contraintes importantes pour le foncier : le solaire photovoltaïque est limité aux terrains sans conflit d’usage

Pour les installations au sol, le solaire photovoltaïque est limité aux terrains sans conflit d’usage : les terrains non constructibles ou bien les terrains impropres à la culture (carrière, friches, zones inondables, zones polluées). Le potentiel de ces terrains va en diminuant du fait d’un développement important de projets, induisant une augmentation du prix de la location foncière. La plupart des terrains à haut potentiel est aujourd’hui déjà équipée. Ainsi, il ne reste aujourd’hui plus que les terrains aux coûts plus élevés dus à l’éloignement du réseau ou à leur caractère accidenté. L’électricité photovoltaïque a donc besoin d’espace, c’est l’une de ses principales caractéristiques.

L’avenir du solaire photovoltaïque réside aujourd’hui dans la valorisation d’usages secondaires

Les toitures et les parkings ont un coût qui reste élevé à cause des travaux de structure ou de rénovation, impactant d’autant leur compétitivité. Dans ce contexte de réduction de surfaces appropriées pour le photovoltaïque au sol et de coûts élevés des solutions sur toiture ou sur ombrières de parking, les centrales couplées à des activités agricoles, et donc situées sur des champs, offrent un potentiel de terrains quasi illimité. Néanmoins il n’y a pas de risque à ce que la surface agricole française soit entièrement recouverte d’AVD. Effectivement, seulement 0,5% des 28 millions d’hectares cultivés en France permettraient de déployer une puissance équivalente aux 58 réacteurs nucléaires français en service.

Solutions actuelles : des couplages de production souvent inadaptés


Partage lumineux déséquilibré

Partage lumineux déséquilibré

Manque d’optimisation architecturale

Manque d’optimisation architecturale

Diminution de potentiel agronomique des cultures

Diminution de potentiel agronomique des cultures


+ d’infos
×

 

L’optimum pour coupler photovoltaïque et agriculture ne semble pas encore trouvé

Les serres photovoltaïques actuelles présentent des taux d’ombrage compris entre 40 % et 80 % en moyenne : ces chiffres traduisent une priorisation explicite de la production électrique.
Malheureusement, la majorité des serres photovoltaïques construites à ce jour ont été conçues par des installateurs photovoltaïques sans concertation préalable avec des professionnels du monde agricole. C’est pourquoi les porteurs de projets ont hautement privilégié la production d’électricité par rapport à la production agricole. De ce fait, les producteurs agricoles doivent gérer un outil peu lumineux et par conséquent peu productif, pour une grande surface d’exploitation.

 

L’agriculture est contrainte de s’adapter aux systèmes photovoltaïques actuels

Les arguments sont généralement basés sur des avantages économiques avérés, i) en mettant à disposition une serre quasiment gratuite ou ii) grâce à la revente de l’électricité ; mais sur des gains agricoles fictifs et non validés expérimentalement. L’agriculteur doit adapter ses modes de productions aux conditions des serres photovoltaïques. Il est contraint d’ajuster continuellement son itinéraire technique. Ses adaptations ne sont pas forcément suffisantes pour obtenir des productions qualitativement et/ou quantitativement compétitives.

Notre innovation : l'agrivoltaïque dynamique


Une synergie possible entre production agricole et production d'électricité

Une synergie possible entre production agricole et production d'électricité


+ d’infos
×

Pour découvrir le concept de l’agrivoltaïque dynamique, cliquez ici.